Encore l’aboiement du chien. Comme tous les matins. La mâchoire se serre, une tension monte dans les épaules, cette désagréable chaleur commence à envahir la nuque. Cette montée progressive, vous la reconnaissez ? C’est souvent le prélude à la colère. Vous avez déjà certainement ressenti ce genre de sensation. Mais connaissez-vous les types d’émotions en profondeur ? Ce guide a pour but de passer en revue toutes les émotions que l’on ressent le plus. Découvrez tous les secrets de votre vie émotionnelle ainsi que les remèdes pour mieux vivre au quotidien !
Description rapide des émotions
Les émotions servent à agir. Elles ont évolué pour nous pousser à survivre et partager le capital génétique. Pour être le plus efficaces possible, les actions sont associées à un sentiment de plaisir ou de déplaisir. Le ressenti des émotions a une durée très courte avec un maximum de quelques heures (ça peut aussi être moins d’une minute). Si une émotion dure dans le temps, ça devient une humeur. L’émotion est alors moins intense, mais peut durer plusieurs jours. Si cela devient ancré et récurrent, alors on dit que ça fait partie de la personnalité de la personne. Par exemple, une personne « colérique » peut ressentir de la colère, dans le doute, alors qu’il n’y a aucun stimulus.
Types d’émotions du quotidien : mieux les comprendre
Il existe plusieurs sons de cloche pour expliquer les émotions. Paul Ekman a identifié 6 émotions primaires : la joie ; la peur ; la surprise ; la tristesse ; la colère ; le dégoût. Il y a également la roue des émotions de Plutchik, affichant 8 émotions de bases. Au final, on constate que les émotions sont encore un concept plutôt incompris. Dans cet article, je vais me baser sur l’utilité de base d’une émotion : survivre et se reproduire. Dans un monde moderne qui complexifie la vie émotionnelle, c’est indispensable de décortiquer les émotions.
Joie : bien-être et satisfaction
Vous ressentez de la joie quand vos besoins, vos désirs ou vos attentes sont comblés. Au moment où vous êtes dans la joie, vous percevez plus d’avantages que d’inconvénients à la situation. Par exemple, à la naissance d’un enfant ; la réussite d’un examen ; recevoir une bonne nouvelle inattendue.
Bon à savoir, la joie peut se vivre via vos souvenirs. On serait tenté de penser que l’on puisse développer de la joie à l’infini… mais ce serait trop facile. Néanmoins, se poser dans un endroit calme, entrer dans un état méditatif et penser à un évènement agréable pour vous peut vous donner une sensation agréable.
Une dernière chose, la joie est souvent une récompense suite à un effort. Donc, procrastiner trop souvent va vous apporter l’inverse de la joie. Est-ce que le fantasme de vivre sur une île paradisiaque (de ne faire aucun effort) ne serait qu’une illusion qui n’apporte pas de joie ? À méditer.

Tristesse : sensation de perdre
Question sensation désagréable, la tristesse joue dans la cour des grands. Elle provient de la perception d’avoir perdu dans le passé ou dans l’imaginaire. Par exemple, un adulte peut se sentir triste s’il repense à la faillite de son entreprise. Le deuil est une sensation de perdre un être cher qui fait donc souvent ressentir de la tristesse.
Les pensées dans un état de tristesse peuvent tourner autour de l’élément qui fait ressentir une perte. Mais tout est une question de perception. Le fait lui-même ne fait jamais ressentir d’émotion.
Pour bien comprendre, souvenez-vous que les émotions ont pour objectif de faire survivre l’être humain. Il n’y a pas d’intérêt à ressentir de la tristesse si vous vous focalisez sur ce que vous gagnez. Par exemple, disons que Antoine est au chômage depuis 1 an. Il repense à son travail et à ses collègues et se dit que c’était le bon vieux temps. Les larmes lui montent aux yeux et sa respiration se saccade. Une goutte sortie de ses yeux embrumés coule sur le ticket de loto qu’il est en train de gratter. Quand le mot « JACKPOT » est écrit sur 3 cases de suite, il explose de joie. La tristesse n’est plus qu’un lointain souvenir.

Peur : dangers et menaces
Au contraire de la tristesse, la peur c’est de percevoir une perte dans le futur. Les sortes de peur que vous pouvez ressentir sont la :
- Peur de l’échec. Si vous créez une entreprise, par exemple.
- Peur du rejet. Par exemple, en faisant le choix d’aborder une personne dans la rue.
- Peur de l’inconnu. Vous ne savez pas de quoi est fait demain.
- Peur de réussir. Parce que l’on se compare à des stars largement plus avancées que soit.
C’est toujours le même mécanisme en action. Vous avez la sensation qu’il y a plus à perdre qu’à gagner. Et comme le but du cerveau limbique est que vous continuez de vivre, le choix est vite fait. Mieux vaut que vous ressentiez la désagréable sensation de la peur plutôt que de faire cette prise de parole qui va ne vous apporter que des problèmes, n’est-ce pas ?
Est-ce vraiment le cas ? Souvenez-vous des dernières fois où vous avez eu peur. Qu’est-ce que ça vous a apporté ? Vous remarquerez qu’à chaque fois que vous avez dépassé vos peurs, vous avez eu un sentiment agréable. La peur est souvent un signal erroné tout droit sorti de notre imagination. Tout cela pour nous protéger. Cela va aussi vous aider à abaisser le stress au quotidien.
En revanche, si vous avez peur parce que vous devez traverser une autoroute à pied en heure de pointe, écoutez votre peur. Elle fait sens quand votre vie est en danger.

Colère : non-respect des règles
Vous avez des règles importantes liées à vos valeurs. Par exemple, être à l’heure. Si vous avez un déjeuner avec un ami et qu’il a 20 minutes de retard, vous pourrez ressentir de la colère, car votre ami à transgresser une règle interne. Ainsi, vos valeurs ne sont pas respectées.
La colère est aussi liée à de la perte par rapport au gain. Dans un jeu vidéo en ligne, certains gamers perdent leur calme face à une défaite cuisante. Ça donne lieu à des vidéos parfois hilarantes sur YouTube (ou alors, des vidéos qui nous font ressentir de la peine).
Quand une personne est énervée, elle présuppose que la manière dont ça s’est passé est pire que la version de son fantasme. Pourtant, c’est impossible de savoir. Si l’on prend l’exemple d’une défaite à un match de foot, ça peut galvaniser l’équipe et apprendre des erreurs pour s’améliorer. Ça vous paraît cliché ? C’est pourtant ce qui s’est passé en 2017 lors d’un match entre le PSG et le FC Barcelone intitulé « la remontada », où le Barça a dû rattraper un retard de 4 buts sur son match retour après une défaite cuisante du match allée. Je sais, ce n’est pas l’exemple du siècle.

Dégoût : réaction de rejet et de protection
Le dégoût intervient quand un élément n’est pas propre, pas sain ou souillé. Ça peut être la vue du vomi, des excréments, d’une forte odeur désagréable ou tout autre élément. C’est encore une question de perception. Par exemple, le dégoût du sexe peut provenir d’un traumatisme passé. Cela peut être utile d’en parler avec un professionnel de la santé.
C’est une émotion qui donne souvent de bons signaux. La sensation de rejet du « dégoutant » par instinct ou culturellement est souvent utile. Les professionnels en laboratoire ou tout autre métier confronté à des éléments perçus comme dégoûtant seront amenés à travailler sur l’émotion du dégoût.
En revanche, pour la plupart des gens, le dégoût est utile et ne nécessite aucun travail de développement personnel.

Honte : aveugle des avantages
La honte est un signal de manque d’amour pour vous-même. Vous avez l’illusion d’avoir généré plus d’inconvénients que d’avantages dans l’évènement qui vous fait ressentir de la honte. Par exemple, renverser une tasse de café sur la robe d’une invitée à une fête d’anniversaire. Cela peut être une belle occasion de renforcer les liens sociaux.
Se sentir honteux peut être généré de différentes façons dont les plus communes sont :
- se faire tromper dans sa relation de couple ;
- se sentir malade ;
- avoir frappé ses enfants ;
- être traité d’idiot (ou autre synonymes) devant d’autres personnes ;
- fais faillite ;
- regarder du porno ;
- recalé à un examen.
L’addiction au fait d’être productif, efficace, rapide, organisé, etc., vous fera ressentir de la honte quand vous serez perçu autrement. Par exemple, si vous fantasmez le fait d’être productif, vous aurez honte un jour de repos où vous n’êtes pas en train de travailler.
Cette émotion peut être un gros frein aux ambitions personnelles. Mais ce n’est que l’illusion qu’il y a plus d’inconvénients que d’avantages. Pourtant, c’est impossible de le savoir. Se focaliser sur les avantages peut abaisser l’émotion.

Culpabilité : illusion de générer plus d’inconvénients
La culpabilité est l’impression d’avoir généré plus d’inconvénients que d’avantages chez une personne. Par exemple, dire « non » peut donner l’impression que l’on ne sera plus aimé, car on rejette la personne. Ce qui est évidemment faux. Dire non, c’est prioriser ce dont on a besoin en donnant l’opportunité à l’interlocuteur de trouver une autre solution.
Souvent, on ressent de la culpabilité quand on est trop étroit dans ses pensées. Autrement dit, on ne voit pas plus loin que le bout de son nez. En élargissant le champ des perceptions au niveau du temps et de l’espace, on peut plus facilement se rendre compte des avantages.
Par exemple, les parents d’Aurélie lui demandent un coup de main pour un déménagement, mais celle-ci avait prévu d’écrire son roman. Refuser cette demande permet de s’affirmer et de commencer enfin l’écriture de son roman. Ainsi, pour ses parents, ça peut être le fait de prendre plaisir à chercher d’autres solutions, comme demander à un cousin avec qui ils n’ont pas discuté depuis longtemps. Questionnez ce qui vous fait ressentir de la culpabilité et voyez les bénéfices de la situation. Cet exercice peut aller très loin dans les avantages et les inconvénients.

Jalousie : miroir des besoins personnels
La jalousie est liée à une personne. Ce que j’appelle la « machine à comparaison du cerveau » (se comparer à un autre individu), s’active dès que l’on observe la vie d’un autre. Sur Instagram, par exemple, c’est flagrant. Quand vous scrollez et que vous voyez des hommes musclés plus que parfaits ou des femmes qui dépassent les fantasmes, ça vous fait quoi ?
Si vous n’utilisez pas Instagram, vous vous en apercevez dans la rue, à la télé, dans les films, les séries, les livres, vous vous comparez constamment. Ressentir de la jalousie est donc essentiel pour vous indiquer ce qui vous fait envie.
Quand vous vous dites « j’aimerais avoir sa vie… », qu’est-ce qui vous plaît vraiment ? Dès que vous savez ce que vous aimez chez quelqu’un, brisez le fantasme. Sur n’importe quel réseau social, les créateurs ne montrent que ce qu’ils souhaitent que vous voyez. Quand vous ressentez de la jalousie, réfléchissez à ce que pourrait être la vie de l’individu que vous fantasmez, derrière les coulisses.

Surprise : amène à d’autres émotions
La surprise est une émotion brève et intense. C’est la réaction quand quelque chose d’imprévu arrive soudainement. Lorsqu’un événement inattendu ne correspond pas à vos attentes, c’est la stupéfaction qui vous envahit.
L’étonnement d’une situation va ensuite amener vers d’autres émotions. Le cerveau a besoin de quelques secondes pour comprendre ce qui a provoqué ce sentiment. Par exemple, sans contexte particulier, on vous offre un bracelet. Vous serez surpris, puis ressentirez de la joie. Si vous voyez un automobiliste griller un feu rouge, vous serez surpris puis en colère. Ou pas, mais votre cerveau est toujours en train de calculer les dangers potentiels. Et la surprise est là pour vous y aider.
Il n’y a pas grand-chose à faire face à la surprise. Elle sert de signalement aux potentiels dangers. Vous pouvez abaisser l’intensité des effets de la surprise (arrêt momentané de la respiration, accélération du rythme cardiaque, bouche ouverte, etc.), en ayant une maîtrise de votre respiration au quotidien. Et aussi en ayant un sentiment de certitude tous les jours.

Le remède aux émotions désagréables : gratitude ; amour ; enthousiasme et certitude
Amour : se sentir centré au quotidien
J’aime beaucoup le mot « amour ». Et je suis en désaccord avec les définitions des différents dictionnaires. On peut lire sur le Net ou les logiciels d’écritures comme Antidote que l’amour, c’est de l’attachement ou de la dévotion. Pour moi, c’est un sentiment d’équilibre entre les avantages et les désavantages.
Lors du mariage, ne dit-on pas « pour le meilleur et pour le pire » ? C’est ça, l’amour : percevoir tous les bénéfices et les inconvénients, dans la même intensité. Je vais prendre mon propre exemple : à 20 ans, j’ai travaillé dans une entreprise avec un chef qui m’en a fait voir de toutes les couleurs. Je pourrais ressentir de la culpabilité de ne pas avoir agi, de la colère envers la perception d’injustice, de la honte de ne pas avoir été à la hauteur. Et ça, pendant des années.
Mais, si je considère les aspects positifs, tels que mon amélioration, la découverte d’un meilleur emploi, l’introspection, une meilleure compréhension des émotions, ma capacité à mieux encaisser les difficultés, etc., je me trouve davantage dans l’amour. Rien que de l’écrire pour cet article, ça me fait du bien. Ça ne veut pas dire que je nie les inconforts de la situation ni que je pardonne.
Dans l’amour inconditionnel, on a envie de donner, de partager, de contribuer. Vous avez déjà vécu des moments où vous n’attendiez rien de la vie. Tout était parfait. En réalité, tout EST parfait. En équilibrant vos pensées entre avantages et inconvénients, vous serez plus souvent dans l’amour.
Gratitude : percevoir que tout va bien
La gratitude est l’émotion du système parasympathique (qui favorise le repos) par excellence. Plus vous ressentirez de gratitude, moins vous aurez de stress chronique. Par ricochet, il y aura moins de maladies et une meilleure santé. Mais comment ce remède magique fonctionne-t-il ?
Il n’y a rien de miraculeux, c’est une caractéristique propre aux femmes et aux hommes. Pour développer votre sentiment de gratitude au quotidien, connectez-vous à des moments de grâce. L’esprit ne fait pas la différence entre le passé, le présent et le futur. Ainsi, en revivant ces instants précieux, vous ressentirez plus souvent de la gratitude.
Un autre moyen de développer votre gratitude, c’est de vous rappeler à quel point vous avez de la chance. La chance d’être en vie, d’avoir un cerveau pour réfléchir, des mains pour prendre des objets, des yeux pour voir, etc. Il ne s’agit pas de se comparer s’il vous manque une main, par exemple. Rappelez-vous d’où vous venez. Avec plus de gratitude, vous aurez une meilleure maîtrise de vos émotions.
Enthousiasme et certitude : les moteurs de la motivation et de la réussite
Quand on sait que tout est utile, qu’est-ce qui peut vous arrêter ? Cette question est tirée du livre L’expérience de la métamorphose de John Demartini. L’enthousiasme et la certitude découlent d’une puissante mission de vie.
Par exemple, si vous souhaitez aider les animaux à mieux vivre. Vous aurez la certitude d’être au bon endroit si vous contribuez au bien-être animal. Et quoi qu’il puisse arriver, vous aurez de l’enthousiasme à vous lever le matin pour contribuer au monde. Ça va aussi augmenter votre confiance en vous.
On ne peut pas prévoir ce qu’il va se passer dans le futur. Mais avec un sentiment de certitude, vous serez prêt, quoi qu’il arrive.
Que retenir sur les types d’émotions ?
Les émotions sont des signaux suggérant du mouvement. Une poutre qui tombe du 6e étage d’un immeuble en chantier ? De la surprise, puis de la peur qui indique que les chantiers, ça peut être dangereux. Un enfant qui se met à pleurer parce qu’il a été bousculé ? De la honte pour percevoir que l’on a causé plus de problèmes que de solutions. Un ami en retard à un rendez-vous ? De la colère, car nos règles internes n’ont pas été respectées.
Ces signaux sont importants, parce qu’ils donnent des indications sur vos valeurs, vos besoins et vos croyances. Oui, beaucoup d’émotions sont désagréables. Mais que serait la vie sans cette chimie pleine de rebondissements ? Et avec tout ça, que faire finalement ?
Partez à la recherche des émotions centrales : l’amour ; la gratitude et la certitude. Quand vous ressentez ces émotions, vous êtes centrés. Les messages envoyés par votre système limbique se calment. Vous pouvez alors vous concentrer sur vos objectifs profonds, vos rêves, votre vision. Bien sûr, il y a d’autres stratégies pour atteindre vos buts. Mais être dans l’amour, la gratitude et la certitude vous garantit une avancée prodigieuse, avec une santé au top et de la présence pour les personnes qui vous entourent.
Il vous reste des questions ? Postez-les en commentaire ! Je lis tous vos messages (j’ai une notification, ils ne peuvent pas m’échapper 😊) ! Je me ferais un plaisir de répondre en prenant le temps.






Super article!
J’ai particulièrement aimé le passage sur la honte et la jalousie – c’est rarement expliqué aussi simplement.
Une question me trotte : peut-on vraiment “désactiver” une émotion comme la peur ou la culpabilité à force de pratique, ou est-ce qu’on apprend plutôt à la traverser autrement ?
Merci pour tes compliments et ta question Stéphanie ! Pour te répondre, j’aime bien prendre l’image de la voiture : l’émotion est un signal, exactement comme les signaux d’une voiture.
Quand tu as le voyant rouge pour te dire que la voiture chauffe trop, ça veut dire qu’il y a un potentiel manque de liquide de refroidissement (ça peut être le vase d’expansion qui est percé ou même un tout autre problème). L’objectif d’une émotion, c’est donc de te signaler un souci. La vie humaine étant plus complexe qu’une voiture, toute la difficulté c’est de bien comprendre ce que veulent dire les sensations dans ton corps, tes pensées et ton corps.
Donc, l’idée, ce n’est pas de désactiver les émotions, ce n’est pas souhaitable. Et ce n’est pas non plus de les traverser. C’est de les approfondir, les comprendre et rééquilibrer tes perceptions. Par exemple, Si tu ressens de la frustration parce que l’un de tes projets n’avance pas comme tu veux, c’est super ! Quand tu as cette impression, la question c’est : qu’est-ce que mon corps et mon esprit veulent me dire ?
Après avoir compris le signal, tu peux t’amuser à rééquilibrer tes perceptions. Pour reprendre l’exemple du projet :
En faisant cet exercice en présence, tu vas probablement ressentir plus d’amour pour toi-même.
Ça t’aide ?
Pour aller plus loin, j’ai écrit un article sur comment ne plus avoir d’émotion : https://maitriser-son-mental.com/comment-ne-plus-avoir-demotion/
Dans l’article, j’explique pourquoi les émotions sont en réalité indispensables.
N’hésite pas si tu as d’autres questions 😉
Article super clair, merci ! J’ai trouvé très utile la distinction entre les différents types d’émotions, surtout celles qu’on appelle « sociales », rarement mises en lumière. Un bon rappel pour mieux comprendre ce qui nous traverse au quotidien
Merci pour ton commentaire Anne ! Si tu souhaites détailler un peu plus sur les « émotions sociales », je serai ravi de te lire.
Cet article m’a fait voir chaque sentiment comme une pièce d’un grand puzzle intérieur, où la peur, la colère et la tristesse ne sont pas des ennemies, mais des guides nous montrant ce qui compte vraiment. Et quel beau rappel que l’amour, la gratitude et l’enthousiasme sont les véritables moteurs d’une vie pleine de sens. Une belle lecture qui donne envie d’écouter ses émotions plutôt que de les combattre !
C’est exactement ça Jackie. Je suis content que l’article te donne envie de voir les émotions comme quelque chose qu’il faut écouter plutôt que combattre. C’est vraiment l’idée.